La Compagnie a fusionné avec la Compagnie Nationale des Experts en Diagnostic d'Entreprise pour devenir la Compagnie Nationale des Experts Judiciaires en Finance et Diagnostic.
 
 
  Le site sera prochainement modifié pour prendre en compte cette évolution.
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La
Compagnie Nationale des Experts Judiciaires en Finance regroupe au plan national, les experts inscrits sur les listes de Cours d’appel dans les spécialités Finances et Fiscalité.

Les experts sont recrutés sur la base d'une triple compétence :
- un doctorat de droit ou de sciences économiques
(ou les connaissances équivalentes)
- un diplôme de grande école, si possible d'ingénieur ou des titres équivalents
- une dizaine d'années de vie professionnelle en matière financière
(établissement de crédit, direction financière d'une grande entreprise)

La Compagnie Nationale des Experts Judiciaires en Finance est membre du Conseil National des Compagnies d'Experts de Justice et à ce titre adhère à sa charte, ses statuts et ses règles déontologiques.
Elle aura également à l'avenir pour compétence de représenter les experts reconnus par la loi française dans les spécialités susvisées devant les organisations similaires européennes ou provenant des autres pays de la Communauté.
Elle oeuvre pour faire reconnaître et promouvoir auprès des différentes juridictions les spécificités des disciplines qu'elle regroupe dans un environnement où les métiers de la Finance connaissent un développement et une spécialisation accélérée tant dans les domaines de l'entreprise (gestion financière, trésorerie, évaluation de sociétés, préjudices) que dans les activités de banque et de bourse. Ces dernières connaissent de plus une spécialisation croissance entre les activités classiques des banques commerciales, la gestion d'actifs et la gestion des investissements (dont le capital risque, capital développement et financement de projet).

La Compagnie a également pour fonction de communiquer avec les juridictions afin de les informer en permanence sur les évolutions des professions concernées et leur permettre de recourir aux experts les plus qualifiés pour résoudre les problèmes posés.
En effet, ces derniers ont le plus souvent à évaluer des préjudices financiers pour lesquels ils ont à dire ce qui aurait dû se passer si les faits dommageables ne s'étaient pas produits. De ce fait, il leur faut, non seulement connaître suffisamment la comptabilité, le système d'information privilégié de l'entreprise, mais aussi l'analyse financière et boursière des marchés et connaître les usages et pratiques des professions concernées pour proposer aux juridictions des analyses crédibles et argumentées.